Les photos stéréo du Hoggar ont toutes été prises avec un appareil numérique. Les plus réussies (aussi bien intrinsèquement que du point de vue de la mise en relief) sont bien évidemment celles prises à l’Assekrem.
Nous n’avons pas eu de chance avec la météo pendant cette période : vent, nuage et orages de grêle. Ce n’était pas l’idéal pour les paysages et encore moins pour faire des photos en relief ! Voici une première photo où la présence de nuages ne perturbe pas trop l’effet de relief (mais la photo est sombre). Elle représente le pic Ilâmane.
Et voici une vue prise au fond d’un oued que nous avons remonté.
C’est l’endroit le plus célèbre d’Algérie, et aussi parmi les plus célèbres du monde. Par chance le temps s’était rétabli quand nous y sommes parvenus, et les photos en relief rendent très bien. Pour commencer, une vue du site vers quatre heures de l’après-midi.
Et enfin le paysage peu avant le coucher du soleil.
Une dernière photo prise du plateau de l’Assekrem, mais dans une autre direction.
La batterie de mon APN m’a lâché deux jours plus tard (et celle prévue en rechange m’a fait faux bond). J’ai encore pris quelques photos en relief entre temps. Pour commencer, une photo prise sur le site d’Amezroug, à proximité des peintures rupestres (attention, le premier plan arrache un peu les yeux !).
Je concède que ce n’est pas ce que j’ai fait de mieux en matière de photo stéréo. Quittant le cœur volcanique du Hoggar, nous avons rejoint le massif granitique de la Taessa où nous avons descendu ce petit cañon.
Enfin dernière photo, montrant la guelta de Tibouhar. Nous en avons bu l’eau, l’effet s’en est ressenti la nuit même !