Photographies en relief

Carrières de Nemours (photos en relief)

Il ne s’agit pas ici d’un voyage lointain mais une sortie très originale que j’ai pu effectuer en région parisienne. Destination, Nemours en Seine-et-Marne, à une heure de train de Paris. Ce n’est pas la ville que j’y ai visitée, ni la nature alentour, mais des carrières souterraines. On y a en effet extrait pendant la première moitié du XXe siècle un sable blanc très pur. Les carrières ont ensuite été abandonnées, semble-t-il pendant la guerre. Elles sont maintenant visitées par des « cataphiles » (mais bien moins connues que les catacombes de Paris : on ne trouve guère d’information sur Internet à leur sujet) (voir quand même ce site). Notons que, comme à Paris, c’est en principe interdit de s’aventurer dans ces souterrains.

Ici, les carrières ne sont pas placées sous une zone urbaine, mais sous un massif de grès situé en pleine forêt. La dalle de grès, très solide, fait une dizaine de mètres d’épaisseur, d’où peu de risque d’effondrement (on ne voit pas de fontis pendant la visite). Cette excursion est en fait très sûre, à condition de ne pas être claustrophobe (et ne pas répugner à rester dans l’obscurité pendant plusieurs heures).

Manque de pot, ce samedi était l’une des rares journées de beau temps du printemps 2013…

L’entrée des carrières de Nemours, le 4 mai 2013  L’entrée des carrières de Nemours, le 4 mai 2013
Près de l’entrée de la carrière de Nemours, le 4 mai 2013  Près de l’entrée de la carrière de Nemours, le 4 mai 2013

Une fois sous terre, il faut faire confiance au guide ! (ce serait très dur de retrouver tout seul la sortie ; il existe toutefois un plan sur Internet).

Près de l’entrée de la carrière souterraine, le 4 mai 2013  Près de l’entrée de la carrière souterraine, le 4 mai 2013
Près de l’entrée dans la carrière de Nemours (4 mai 2013)  Près de l’entrée dans la carrière de Nemours (4 mai 2013)
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On trouve quelques chauves-souris dans les carrières

Chauve-souris dans les carrières de Nemours, le 4 mai 2013  Chauve-souris dans les carrières de Nemours, le 4 mai 2013
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Cette zone serait paraît-il dangereuse ? En tout cas nous y sommes quand même allés.

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Quelques traces de l’activité passée.

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Encore une chauve-souris.

Chauve-souris dans les carrières de Nemours, le 4 mai 2013  Chauve-souris dans les carrières de Nemours, le 4 mai 2013
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Parfois (assez rarement en fait), la progression est un peu plus délicate.

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Il était normalement prévu de pique-niquer à l’intérieur de la carrière, dans une grande salle. À cette fin on nous avait demandé d’apporter des bougies (j’en avais donc acheté exprès !). Mais comme il faisait exceptionnellement beau ce jour là, notre organisateur a préféré pique-niquer à l’extérieur. Nous sommes sortis dans une sorte de vaste cratère au milieu du grès (en fait, un produit de l’exploitation de la carrière).

Sortie de la carrière pour pique-niquer, le 4 mai 2013  Sortie de la carrière pour pique-niquer, le 4 mai 2013

De retour sous terre

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Par endroits la carrière était exploitée sur deux niveaux !

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Le reste d’un wagonnet utilisé pour l’exploitation de la carrière.

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La « salle des mains » est une curiosité aménagée par des cataphiles. Des mains de plastiques ont été plantées dans le sable d’où elles semblent vouloir sortir. Ouais, bof.

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Fin de la visite avec la salle dite du cachalot. Certaines personnes en avaient un peu marre : pas moi. (C’est vrai que quelques unes avaient des difficultés physiques à se déplacer).

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Nous sommes finalement ressortis sans encombres, par là où nous étions entrés. Mais une fois à l’extérieur nous avons trouvé moyen de nous perdre ! Dix minutes de marche dans la forêt avaient été nécessaires pour rejoindre le site, et j’avais mal repéré le chemin (et bien sûr, je n’avais pas apporté mon GPS, qui ne fonctionne pas sous terre). Au retour, j’ai hésité sur le chemin à suivre, et finalement (avec quatre ou cinq personnes) nous nous sommes perdus. Heureusement certains, munis de portables, ont rappelé l’organisateur et tout est finalement rentré dans l’ordre.


Ces photos sont conçues pour être admirées avec le Pokescope (un instrument difficile à se procurer et qui coûte une petite somme, surtout quand on voit à quoi il ressemble). Une méthode alternative serait de loucher pour faire coïncider les deux photos (si vous y arrivez je vous paie à boire !). Cliquez sur les photos pour une visualisation plein écran. Le relief se perçoit mieux en s’éloignant d’1 m de l'écran.